La dette Publique quand déciderons nous de la stopper ?

15 mars 2010

Quel avenir pour l’Auvergne?

6 mars 2010

La planète et notre société sont malades.

La crise écologique d’aujourd’hui est encore plus aigüe qu’il y a 20 ou 30 ans. Tout autant la crise sociale et économique n’a cessé de s’accroître au cours des dernières décennies. La Droite et la Gauche n’ont pas su, pas pu apporter des solutions efficaces à ces deux crises majeures car leurs schémas culturels sont aujourd’hui dépassés, inadaptés au monde du XXIème siècle. Seuls des élu(e)s écologistes impertinent(e)s, iconoclastes et actifs (ves) peuvent apporter des réponses appropriées y compris ici en Auvergne. Mais bien entendu votre soutien sera précieux et vos actes au quotidien déterminants. Le monde ne changera pas sans vous, et l’Auvergne non plus!
L’Auvergne est une région magnifique. Sachons la préserver tout en innovant. C’est une région où les traditions cohabitent avec la modernité. Sachons redonner la parole à ses habitants dans le respect mutuel. Rassemblés nous serons plus forts et plus sereins.

« Relocalisons l’économie! »
Soutenir la création d’emplois durables dans tous les secteurs d’activité à réserve de main d’œuvre non délocalisable (agriculture bio, rénovation/isolation des bâtiments existants, construction d’habitat écologique, services à la personne, petits commerces de proximité, valorisation des sites touristiques…),
Créer une Caisse régionale de l’économie solidaire destinée à mobiliser l’épargne au profit des porteurs de projets d’économie sociale et solidaire,
Conforter les exploitations agricoles déjà en bio (aides à la certification, aux investissements…), accompagner la conversion en bio des agriculteurs conventionnels, encourager les circuits de distribution courts notamment ceux privilégiant la relation directe producteurs-consommateurs (AMAP, marchés …),
Favoriser le télétravail notamment avec le haut débit,
Conditionner les aides économiques versées par la Région à des critères de sobriété énergétique, d’utilité sociale et de durabilité des emplois.

« Ménageons notre territoire! »

Privilégier  la Ligne existante  Clermont-Ferrand Paris en lui permettant  avec un minimum de frais  en la modernisant de pouvoir accueillir des trains pus rapide et d’augmenter sa Vitesse en raccourcissant le temps de voyage entre Clermont-Ferrand et Paris au détriment d’une ligne à grande vitesse,  projet ruineux de la Région !) Destiné à quelques uns au détriment du plus grand nombre d’usager  avec un prix de billet fortement augmenté pour seulement quelques minutes gagnées. Rendre plus attractif le transport public ferroviaire: billets TER à tarif très attractif  selon le type d’usager, avec des horaires plus adaptés aux heures d’embauche/débauche ou de rentrée/sortie des établissements scolaires,
Préservons la proximité et la qualité des services sur notre territoire !
Maintenir les services proches des gens et aussi l’accès aux soins.
Encourager et favoriser la reprise et la transmission des commerces en campagne, l’installation de jeunes médecins et de jeunes agriculteurs par un soutien à l’installation particulièrement hors du cadre familial.
Encourager le développement des médecines complémentaires et préventives dans les milieux ruraux et défavorisés en privilégiant une médecine de santé au détriment de notre médecine actuelle de maladie uniquement basée sur  la constatation des symptômes qui agit après coup.

Une Nouvelle Energie pour l’Auvergne !

« Réduisons la consommation d’énergies fossiles et Ies pollutions! »
Encourager les économies d’énergie chez les particuliers et dans les collectivités.
Engager la décroissance énergétique dans les bâtiments régionaux par le lancement de chantiers d’isolation notamment dans les lycées et la mise en place d’énergie renouvelable et de nouvelles technologies innovantes.
Etablir un diagnostic de la pollution de l’air intérieur dans tous les lycées et accompagner les collectivités et les particuliers dans le diagnostic du radon et autres pollutions.
Commander une expertise indépendante sur la radioactivité de certains  sites et  engager une réflexion sur la décontamination de ces sites.

« Préservons la biodiversité! »
Conforter la préservation des espaces naturels remarquables qui constituent un des atouts de l’Auvergne.
Accompagner les associations qui agissent pour la préservation du vivant dans toutes ces composantes (milieux naturels, animaux, plantes, eau, air, sols, …) par une aide technique, juridique et financière.

« Créons les bases d’une société plus écologiste! »

Créer des filières de formation en agriculture biologique dans les lycées agricoles,
Mettre en place des formations à l’habitat écologique pour les artisans travaillant à la rénovation ou à la construction de bâtiments,
Créer de nouvelles filières pour les métiers de l’environnement et de l’aide à la personne dans un respect mutuel avec nos ainés.
Impulser des actions d’éducation à l’écologie au quotidien, au respect du vivant et à la connaissance des médecines naturelles et alternatives dans les centres de formation et les lycées,
Développer une vigilance médicale globale et objective.

« Soyons fiers d’être Auvergnat  et ouverts sur le monde! »
Améliorer la gestion des Parc  Naturels Auvergnats articulé autour du respect de la biodiversité en associant les traditions ancestrales et la modernité,
Promouvoir les « ambassadeurs touristiques» à l’instar de ce qui se fait déjà dans d’autres régions ou pays.
Mettre en place une coopération internationale déjà engagée avec les pays du Sud
Se doter d’une assemblée consultative rassemblant tous les participants porteurs de projets en Auvergne sur le modèle d’un Conseil Economique et Social.

<< Vivons ensemble de façon plus paisible et plus harmonieuse, privilégions la coopération et la complémentarité à la compétition !>>
Renforcer les liens entre la région et la population par l’installation de cahiers de doléances et la mise en place régulière de concertations, de conférences/débats citoyennes où seront abordés publiquement les grands projets régionaux (développement et aménagement du territoire) et aussi les différents projets de l’Agriculture, de l’Artisanat , du Commerce et de l’Industrie, par l’écoute de ses acteurs et la mise de solutions basées sur l’anticipation et la prévision plutôt que sur la constatation des changements d’orientations par obligation du changement des marchés offre/demande.



Les cinq propositions principales de la Commission santé de la FRANCE EN ACTION.

22 février 2010

1 – Libre circulation de l’information. Éducation à la santé naturelle pour tous les citoyens dès l’enfance. Apprendre la santé et non la maladie. Les former à prendre leur santé en main, à tout faire pour la maintenir et à ne consommer des médicaments chimiques que dans les cas graves.
2 – Priorité de la prévention, mais attention, la prévention est bien plus que le dépistage, c’est une hygiène de vie: nourriture biologique, sans produits chimiques, pesticides et OGM, activités physiques, environnement naturel, dédramatisation des problèmes, bonne gestion du stress, pensée saine, et surtout information libre et indépendante.
3 – Liberté d’exercice pour le médecin et le thérapeute comme pour le malade, à l’instar des autres pays européens dans le cadre de leur serment d’Hippocrate « Avant tout ne pas nuire ». Chaque individu est différent et doit être soigné selon ses différences et ses propres choix. Libre circulation, prescription et commercialisation des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne, mais interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par d’autres pays européens.
4 – Que le vaccin devienne un acte médical individuel libre et volontaire. Levée de l’obligation vaccinale, pour l’admission dans les garderies, écoles et travail, comme dans tous les autres grands pays européens.
5 – Transférer à la justice ordinaire le pouvoir juridictionnel de l’Ordre des médecins.

Pourquoi l’Alliance Ecologiste Indépendante Auvergne a choisi de faire cause commune avec Le MoDem Auvergne ?

21 février 2010


D’abord pour ne pas perdre notre Âme et aussi parce que nous avons les mêmes valeurs humanistes et la même vision de l’avenir et que cette vision commune est le fruit de plusieurs mois de travail concerté conduit dans le respect mutuel de nos convictions respectives et qu’au delà des seules échéances électorales de 2010 nous construisons un rassemblement de toutes les valeurs qui ramène l’Auvergne au centre et faisons en sorte que l’Auvergnat soit au centre de nos préoccupations et qu’il soit aussi au centre des décisions qui engageront sa vie et son avenir en lequel nous croyons.

La liste Auvergne Démocrate Ecologie gardera son indépendance au deuxième tours !
Avec L’Alliance Ecologiste Indépendante,nous partageons avec  le MoDem , une valeur fondatrice, l’indépendance. Cette valeur, reprise dans le signe de l’Alliance Ecologiste Indépendante, affirme clairement notre positionnement politique indépendant et apporte la réponse . En conséquence, nous ne participerons à aucun accord de liste, ni à gauche ni à droite, notre seul objectif étant de fonder au sein du Conseil régional un groupe centriste écologiste résolument indépendant et non inféodé.

Nous n’avons pas souhaité rejoindre Europe Ecologiste, car des transactions sont déjà de mise entre eux et le parti socialiste pour se distribuer les postes de Députés aux prochaines législatives en proposant 50 postes éligibles pour EE et de ne pas présenter en contre-partie de candidat Ecologiste aux prochaines présidentielles pour favoriser le PS. Nous sommes dans ce cas loin des préoccupations des habitants, mais plutôt dans des magouilles pré-électoralistes. A en croire l’article paru dans le Figaro « l’écologie, par delà les clivages politiques » les frères Cohn Bendit ont officiellement enterré la hache de guerre avec la direction des verts qu’ils jugent sectaire, avec pour objectif: ne pas parasiter la campagne des régionales, mais dès le 23 mars, au lendemain des élections, « nous ressortirons les couteaux » affirme Gaby Cohn Bendit.

LAlliance Ecologiste Indépendante n’est jamais citée dans les informations et encore moins dans les sondages, alors qu’elle avoisine les 4% dans les dernières élections et ceci malgré un boycotte des différents grands médias nationaux presse; radio et télévision qui parle de certains partis qui ont fait moins de 3%. Notre Alliance  représente un « danger » pour les pouvoirs en place droite/gauche réunis et à plus forte raison avec notre Alliance avec le MoDem au sein d’une liste unique Auvergne Démocrate Ecologie. Par contre c’est une « chance inespérée » pour nous toutes et nous tous habitants d’Auvergne; à nous donc de savoir la saisir!

Pourquoi, c’est assez facile à comprendre un récent sondage dit que  plus de 70% des Françaises et des Français ne font plus confiance ni à la droite, ni à la gauche pour diriger le pays. Imaginez que 10 à 20% de ces personnes nous rejoignent et nous soutiennent; c’est assez pour faire basculer et la droite et la gauche et permettre à faire entendre la voix majoritaire des Françaises et des Français qui veulent un changement majeur et radical axé sur le Respect, l’Ethique et l’Honnêteté des ses dirigeants. Si comme beaucoup, vous souhaitez ce changement, le 14 et le 21 mars votez pour notre liste, soutenez nous dans cette occasion et cette opportunité unique pour le plus grand bien de tous. Afin d’être tenu au courant de l’avancement de notre travail et pour recevoir notre programme , participez vous aussi à cette belle aventure en  apportant vous aussi, votre contribution active à l’Auvergne, envoyez-nous vos coordonnées par mails, ceci afin que nous puissions vous contacter facilement lors des différentes rencontres prévues ceci afin de créer ce grand rassemblement que chacun de nous espère au plus profond de son coeur et Merci pour tout ce que vous faites chaque jour pour votre belle Région.

Rien n’a changé depuis 400 ans ! La Faute à Qui ? Prenons enfin nos responsabilités, votons pour un changement totale de la manière de faire de la politique en commençant aux régionales avec la liste Auvergne Démocrate Ecologie.

21 février 2010

Pour preuve:Lisez et transposez cet écrit vieux de 400 ans à ce qui se passe en politique encore aujourd’hui.
Colbert : Pour  trouver de l’argent, il arrive un moment où  tripoter ne suffit plus.  J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y  prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au  cou.  Mazarin : Quand on  est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on  va en prison. Mais l’Etat… , lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison.Alors, il continue, il creuse la dette !  Tous les Etats font  ça Colbert :   Ah  oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent.  Et comment  en trouver quand on a déjà créé tous les impôtsimaginables ? Mazarin : On  en crée d’autres.   Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà. Mazarin : Oui,  c’est impossible. Colbert : Alors, les  riches ? Mazarin : Les  riches, non plus.. Ils ne dépenseraient plus. Un  riche qui  dépense fait vivre des centaines de  pauvres. Colbert : Alors, comment fait-on ?   Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le  derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui  sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui  travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres !  C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur  prends, plus ils travaillent pour compenser…. C’est un réservoir  inépuisable.

Extrait du  « Diable  Rouge « 

Prenez conscience qu’aujourd’hui vous avez le pouvoir entre les mains que ce soit avec la manière de dépenser votre argent ou avec votre bulletin de vote , vous pouvez faire changer le cours des évènements, comme toujours vous voulez le changement , soyez-en les acteurs, soyez responsables de chacun de vos actes et ce changement surviendra aussi vite que vous prendrez cette responsabilité dans votre vie. Arrêtez de croire que vous ne pouvez rien faire, dites vous comme le président John Fitzerald KENNEDY le délarait lors d’un discours, « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. ce qui peut être pour l’Auvergne: « Ne vous demandez pas ce que l’auvergne peut faire pour vous, offrez à l’Auvergne, vos idées , votre enthousiasme, votre volonté afin que l’Auvergne deviennent une région pilote pour les changements nationaux et internationaux.

Pourquoi le monde ne change pas encore , alors que la majorité d’entre nous le désire ardamment? Simplement parce que chacun d’entre nous, ne mesure pas la responsabilité de toutes ses pensées, de toutes ses paroles et de tous ses actes; et ceci quotidiennement! La majorité d’entre nous ne vote plus ce qui est très dommageable et afin donne inconsciemment de ce fait les pleins pouvoirs aux parties de droite ou de gauche qui nous maintiennent de ce fait dans un état de soumission consenti et passif pour notre plus grand désarroi !

17 février 2010

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde  » libre « repose sur l’accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :


1) J’accepte la compétition comme base de notre système, même si j’ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l’immense majorité des perdants.
2) J’accepte d’être humilié ou exploité a condition qu’on me permette a mon tour d’humilier ou d’exploiter quelqu’un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.
3) J’accepte l’exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.
4) J’accepte de rémunérer les banques pour qu’elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu’elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j’accepte implicitement). J’accepte aussi qu’elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l’argent qui n’est autre que celui des autres clients.
5) J’accepte que l’on congèle et que l’on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s’écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.
6) J’accepte qu’il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu’on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états.
7) J’accepte que l’on fasse la guerre pour faire régner la paix. J’accepte qu’au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J’accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d’armes et faire tourner l’économie mondiale.

8 ) J’accepte l’hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu’il s’agisse d’une énergie coûteuse et polluante, et je suis d’accord pour empêcher toute tentative de substitution, s’il s’avérait que l’on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l’énergie, ce qui serait notre perte.
9) J’accepte que l’on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu’il s’agit d’un ennemi et nous encouragent à le tuer.
10) J’accepte que l’on divise l’opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l’impression de faire avancer le système. j’accepte d’ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu’elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.
11) J’accepte que le pouvoir de façonner l’opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd’hui aux mains d’affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu’ils en feront.
12) J’accepte l’idée que le bonheur se résume au confort, l’amour au sexe, et la liberté à l’assouvissement de tous les désirs, car c’est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.
13) J’accepte que la valeur d’une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu’on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu’on l’exclue du système si elle n’est plus assez productive.
14) J’accepte que l’on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l’éducation et de la santé des générations futures.
15) J’accepte que l’on mette au banc de la société les personnes agées dont l’expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l’univers) nous savons que l’expérience ne se partage ni ne se transmet.
16) J’accepte que l’on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident. je sais qu’entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.
17) J’accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l’avenir de la vie et de la planète.
18) J’accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu’on me le signale explicitement. J’accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l’agroalimentaire de breveter le vivant, d’engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l’agriculture mondiale.
19) J’accepte que les banques internationales prêtent de l’argent aux pays souhaitant s’armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu’il vaut mieux financer les deux bords afin d’être sûr de gagner de l’argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s’ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.
20) J’accepte que les multinationales s’abstiennent d’appliquer les progrès sociaux de l’occident dans les pays défavorisés. Considérant que c’est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu’on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l’homme et du citoyen, nous n’avons pas le droit de faire de l’ingérence.
21) J’accepte que les hommes politiques puissent être d’une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d’ailleurs que c’est normal au vu des fortes pressions qu’ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.
22) J’accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l’agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident.
23) J’accepte que le reste de la planète, c’est-à-dire quatre milliards d’individus, puisse penser différemment à condition qu’il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d’expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.
24) J’accepte l’idée qu’il n’existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d’une conscience et d’un langage, ce n’est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.
25) J’accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu’aujourd’hui tout ceci n’existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l’entendons sans cesse dans nos discours politiques.
26) J’accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l’explication du mystère de nos origines. Et j’accepte que la nature ait pu mettre des millions d’années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.
27) J’accepte la recherche du profit comme but suprême de l’Humanité, et l’accumulation des richesses comme l’accomplissement de la vie humaine.
28) J’accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J’accepte l’augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans la nature. J’accepte l’utilisation de toutes sortes d’additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c’est qu’ils sont utiles et sans danger.
29) J’accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu’elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.
30) j’accepte cette situation, et j’admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l’améliorer.
31) J’accepte d’être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.
32) J’accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J’accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.
33) J’accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m’empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.
il est grand temps d’accepter autre chose,quand pensez vous?
source: nseo.com

Comment développer le Bio en Auvergne

14 février 2010

Je suis déjà très sensibilisé par ce sujet, mangeant BIO la plupart du temps depuis l’âge de 22 ans
De plus, étant maire d’une petite commune rurale, je suis conscient du prix des terres agricoles qui ne cessent de monter (jusqu’à 18000€ l’hectare)  c’est au niveau national voire européen que des mesures sont d’abord à prendre notamment.

l)  limiter les primes à un certain nombre d’ha
2) Faire pression sur l’état pour que les collectivités puissent avoir un droit de préemption sur les terres agricoles pour installer de jeunes agriculteurs
3) Favoriser l’enseignement de l’agriculture biologique à l’école
4 )Aider à développer les circuits courts
5) Sortir d’une pensée économique où l’argent a plus de valeur que les biens réels puisqu’on le croit plus rare! …. alors qu’il n’est que virtuel
Un conseil régional doit favoriser cela par le biais de ses choix de subventions et par le biais de la formation professionnelle
Orienter l’économie et notamment l’agriculture vers un respect des lois de la vie est la raison d’être d’un écologisme indépendant décidé à sortir des dogmatismes et idéologies partisanes
Nous cherchons aussi à promouvoir une médecine de santé le moins chimique possible, un respect de l’animal dans l’élevage et une éducation qui prend soin des besoins affectifs de l’enfant, condition nécessaire pour que, plus tard, il puisse prendre soin de la terre comme on a pris soin de lui
Cordialement
Michel FABRE Alliance Ecologiste Indépendante

Tête de Liste du Cantal Auvergne Démocrate Ecologiste

La Grenouille dans la marmite

14 février 2010

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne – ou presque – ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon – au ralenti – que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes «  hyper-technologique  » mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse – entre autres symptômes – par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements – positifs, cette fois – mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés – bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles – comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Histoire de la grenouille visible sur le très intéressant site d’Olivier Clerc

www.olivier-clerc.com

Il était une fois quatre personnes

14 février 2010

Il était une fois quatre personnes
qui s’appelaient :
TOUT LE MONDE, CHACUN, QUELQU’UN et PERSONNE.
Il y avait un important travail à entreprendre
pour sauver la planète
et on a demandé à
TOUT LE MONDE de le faire.
TOUT LE MONDE était persuadé que
QUELQU’UN le ferait.
CHACUN était persuadé que
QUELQU’UN le ferait.
CHACUN pourrait l’avoir fait, mais c’est
PERSONNE qui le fit.
QUELQU’UN se fâcha, parce que c’était le travail de TOUT LE MONDE
TOUT LE MONDE pensa que
CHACUN pourrait le faire,
Mais PERSONNE ne réalisa que
TOUT LE MONDE ne pourrait pas le faire.
En fin de compte,
TOUT LE MONDE fit des reproches à
QUELQU’UN parce que
PERSONNE n’avait fait ce que
CHACUN aurait pu faire
Moralité :
A CHACUN DE NOUS DE LE FAIRE

L’Ane et le Fermier

14 février 2010

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. 
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. 
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. 
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!’ 
La vie va essayer de  t’engloutir de toutes sortes d’ordures.    Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais.. Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples!  À  ne jamais oublier, surtout dans les moments les  plus sombres.
Pour être heureuse / heureux :

1. Libère ton coeur de la haine.

2. Libère ton esprit des inquiétudes.

3. Vis simplement.

4. Donne plus.

5. Attends moins

et  Merci d’être là et de ce que tu fais pour notre planète…